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Maison NANA1807 - Recherche de l'Inconnue autour du Thé à la Menthe

L'Inconnue

Méditation autour du Thé à la Menthe

Recherche d’une Inconnue autour du Thé à la Menthe

Autour du Thé à la Menthe, nous vous invitons à méditer sur la recherche d’une Inconnue… celle que vous recherchez tous les jours… pour résoudre les équations simples ou complexes de la vie.

Afin de simplifier ces équations, l’inconnue s’est transformée en lettre « X » au fil du temps. Pourquoi ?

Profitons de cette méditation autour du Thé à la Menthe, pour rechercher la véritable histoire de l’Inconnue qui se cache derrière le « X » de nos équations.

Si l’inconnue fût une Inconnue, nous aurions pu la nommer « i » pour la simplifier dans la résolution de nos problèmes algébriques. 

Et si comme nous, vous vous demandez pourquoi la lettre « x » est utilisée pour désigner l'inconnue dans les équations algébriques, alors voici l’histoire que nous aimons raconter à l’occasion d’une cérémonie du Thé à la Menthe.

Une brève revue de l'histoire

L'algèbre est né dans le monde arabo-islamique, où les sciences mathématiques et l'astronomie, ont prospéré à partir du 8ème siècle. 

A cette époque, Baghdad (en arabe : بغداد,) était la capitale florissante du monde. Pendant environ 500 ans, Baghdad a attiré la crème des intellectuels et de la culture, une réputation acquise sous les règnes de certains de ses califes les plus célèbres (Al-Rashid, Al-Ma’mun).

Alors l’une des villes les plus riches du monde, Baghdad abritait Bayt Al-Hikma (en arabe : بيت الحكمة), la Maison de la Sagesse - une académie du savoir qui attirait les intellectuels du monde entier. Des mathématiques et de l'astronomie à la biologie, l’écologie et la zoologie, l'académie était un centre majeur de recherche, de réflexion et de débats philosophiques et intellectuels.

Le Maitre des mathématiques 

Parmi les savants oubliés de l’histoire, Muhammad Ibn Mūsā al-Khuwārizmī (en arabe: محمد بن موسى الخوارزمي), généralement appelé Al-Khwârismî (780 - 850) est astronome, géographe et l'un des plus brillants mathématiciens de son temps. 

Parmi ses nombreux ouvrages, deux ont légué, en outre, les mots français « algèbre » et « algorithme ». Dans son livre sur l’algèbre - Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa-l-muqābala (en arabe: 'الكتاب المختصر في حساب الجبر والمقابلة) qui se traduit « L’Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison », le mot arabe «Al-Jabr» est à l'origine du mot « algèbre » qui décrit le processus de déplacement des termes d'un côté d'une équation algébrique à l'autre pour trouver la valeur de l’Inconnue.

« J'ai rédigé sur le sujet de la restauration et de la comparaison un livre abrégé englobant les plus subtiles et les plus nobles du calcul dont ont besoin les gens dans leurs héritages, dans leurs donations, dans leurs partages, dans leurs jugements, dans leurs commerces et dans toutes les transactions qu'il y a entre eux à propos de l'arpentage des terres, du creusement des canaux, de la géométrie et d'autres choses relatives à ses aspects et à ses arts (…). » Al-Khwarizmi

Et l’ouvrage à l’origine du mot « algorithme » introduit le système de position avec les chiffres arabes (en réalité les chiffres indiens) ainsi que le nombre zéro - en arabe : صفر « Sifr », littéralement « vide », qui donne en français le mot « chiffre ».

Le mot « algorithme » proviendrait d’une erreur de traduction latine (12ème siècle) de son livre, « Liber Algoritmi de numero Indorum », qui devrait se lire « le livre d’Al-Khwarizmi à propos des nombres indiens ». Le second mot constitue, en réalité, la transcription latine d’Al-Khwarizmi.

C’est donc en mémoire du père fondateur des mathématiques modernes, dont le propre nom transmuté « algorithme » que nous utilisons toujours ce mot pour désigner les procédures pas à pas pour résoudre un problème. 

Dans les équations algébriques, on résout des équations pour obtenir la valeur de l'inconnue. Les mathématiciens arabo-musulmans comme Al-Khwarizmi, recherchaient, de manière très pragmatique, «Shay» (en arabe شيء) littéralement « la chose ».  « Shay » fût d’abord traduit en grec par Xi, puis abrégé en latin « x », au fil de la formation de notre alphabet occidental.

Nous aimerions tant poursuivre sur l’histoire des alphabets pour vous présenter la langue parfaite au regard de la suite des nombres parfaits. Nous vous préparons cette prochaine méditation autour d’un nouveau Thé à la Menthe

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