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Un Thé à la Menthe pour la Paix vous est offert dans le salon de Thé NANA1807, à votre première convenance...

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Maison NANA1807 - Un Thé à la Menthe à la Grande Mosquée de Paris

Un Thé à la Menthe à Paris

Méditation autour du Thé à la Menthe

Un Thé à la Menthe à Paris 

La Mosquée du 5e arrondissement abrite l'un des salons de Thé les plus agréables de Paris. Avec ses cours sinueuses et verdoyantes, c'est un bel endroit pour siroter un Thé à la Menthe avec de bonnes pâtisseries marocaines.

Son patio installe une ambiance de calme et de sérénité, cerné qu’il est de ses arcades finement sculptées. Le salon de Thé, la présence d'oliviers et de figuiers, en font en plein quartier latin un véritable dépaysement.

Très populaire, auprès des familles parisiennes le dimanche après-midi, il est ouvert jusqu'à minuit pour prendre un Thé à la Menthe sous les étoiles tout en contemplant l'histoire fascinante de ses murs.

La prochaine fois, demandez au serveur un Thé à la Menthe Mouima ou Green City pour goûter la différence et partager la meilleure expérience du Thé à la Menthe dans ce lieu insolite.

La Grande Mosquée de Paris

Avec son minaret, haut de 33 m., c’est la première et la plus grande de France, installée sur un terrain de plus d’un hectare. Elle est d’architecture arabe-islamique, inspirée du Palais de l’Alhambra.

Un premier projet de mosquée avait été envisagé dès 1895 par le Comité de l’Afrique française, animé entre autres par Théophile Delcassé, Jules Cambon, le prince Bonaparte et le prince d’Arenberg. L’encyclopédie Wikipedia cite très opportunément ce qu’en relate le journaliste Paul Bourdarie dans le journal La Revue indigène :

« Une telle proposition ne pouvait être oubliée et disparaître. Elle correspond trop bien à la politique que la France se doit à elle-même de suivre envers ses fils musulmans, et qui doit se traduire tantôt en actes d’équité politique ou administrative et tantôt en gestes de sympathie ou de bienveillance. »

Le journaliste Paul Bourdarie est le véritable père du projet de la Grande Mosquée de Paris par la constance de ses efforts pour qu’elle soit enfin érigée. La décision politique de la construire est prise après la Première Guerre mondiale, en hommage aux plus de 100 000 morts musulmans qui ont combattu pour libérer la France.

Financée par les pays arabe-musulmans, la Grande Mosquée de Paris fût bâtie et décorée par des artisans marocains sur l’emplacement de l’ancien hôpital de la Pitié. Sa première pierre est posée en 1922. Elle est inaugurée le 16 juillet 1926, en présence du président Doumergue et du sultan du Maroc Moulay Youssef. M. Doumergue célèbre alors l’amitié franco-musulmane scellée dans le sang sur les champs de bataille européens, et il affirme à cette occasion que la République protège toutes les croyances.

Les Justes Arabo-Musulmans Oubliés 

Saviez-vous que la Mosquée de Paris a protégé des juifs pendant la seconde guerre mondiale ?

Et voici un fait que les professeurs d'histoire devraient enseigner au collège... Un film français " Les Hommes Libres ", réalisé par Ismaël Ferroukhi, met en lumière la véritable histoire remarquable de la façon dont les Musulmans ont donné refuge aux Juifs dans le Paris occupé par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le film s’inspire de faits réels et dans ce cas, notre «Schindler» est Si Kaddour Benghabrit, le recteur de la Grande Mosquée de Paris jusqu'en 1954.

Sous la forteresse de mosaïques et de jardins paisibles occupant tout un pâté de maisons du quartier latin, il est révélé que les cavernes souterraines de la mosquée servaient autrefois de refuge aux résistants et aux juifs français, où ils pouvaient recevoir des certificats d'identité musulmane.

Pendant ce temps à l'étage, Si Kaddour Benghabrit, théologien et haut-fonctionnaire Algérien et Marocain, faisait des visites de la Mosquée aux officiers nazis et à leurs épouses, ignorant ce qui se passait sous leurs pieds.

Le cas le plus notable du refuge de la mosquée était Simon Hilali, un juif séfarade qui a survécu à l'Holocauste en se faisant passer pour un Arabe nommé Salim avec l'aide de Benghrabit et qui est devenu plus tard le chanteur de langue arabe le plus populaire de l'époque.

Ismaël Ferroukhi, le réalisateur du film fait toujours pression sur les ministères de la culture et de l'éducation nationale pour que son film soit diffusé dans les écoles.

« Il rend hommage aux gens de notre histoire qui ont été invisibles. Cela montre une autre réalité, que les musulmans et les juifs existaient en paix. Nous devons nous en souvenir - avec fierté. »

Au cas où vous souhaiteriez en savoir plus sur quelque chose que vos manuels scolaires ne pourraient pas porter à votre attention, le film " les Hommes Libres " est disponible sur toutes les plateformes de VOD.

Maison NANA1807 - Un Thé à la Menthe à la Grande Mosquée de Paris

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